JB | 26-006 | Deux microprogrammes de l’ÉNAP en Gouvernance du numérique et Gestion intégrée de la performance publique

Après l’arrêt de mes études doctorales pour des raisons d’impossibilité de le compléter et des raisons familiales, je me suis inscrit à l’École nationale d’administration publique (ÉNAP) pour des programmes de 2e cycles très courts sur la gouvernance du numérique et sur la gestion intégrée de la performance publique.

J’ai complété à temps partiel mon 1er microprogramme de deuxième cycle de l’ENAP en Gouvernance du numérique en 2025 composé de 5 cours pour un total de 9 crédits universitaires.

  • ENP7506 – La transformation de l’État à l’ère du numérique (3 crédits)
  • ENP7834 – Gouvernance informationnelle à l’ère du numérique (3 crédits)
  • ENP7341-14 – Technologies numériques et administration publique (1 crédit)
  • ENP7341-26 – Cybersécurité et gouvernance en administration publique (1 crédit)
  • ENP7341-19 – Gestion des ressources humaines à l’ère du numérique (1 crédit)

Je suis actuellement à la moitié de mon 2e microprogramme cette fois en Gouvernance et gestion de la performance publique.

  • ENP8041 – Gouvernance intégrée de la performance publique (3 crédits)
  • ENP7341-21 – Gestion de risques de projets en contextes et milieux organisationnels publics (1 crédit)
  • ENP8042 – Dimensions humaines et organisationnelles de la performance (3 crédits) (en cours)

Depuis 2023, je souhaitais m’approprier le langage de l’administration publique du Québec sur les enjeux de la gouvernance, la gestion de projet, gestion du risque, performance, etc. Les cours de 2e cycle me permettent de rapidement même mes apprentissages en contexte professionnel comme conseiller pédagogique dans un collège public.

C’est aussi en lien avec mon intérêt pour la souveraineté numérique du Québec à la quelle je réfléchis depuis 2022 en lien avec mon militantisme au Parti Québécois.

Être étudiant, même un cours à la fois, me procure toujours un plaisir d’apprendre, même à 50 ans. Rappelons que j’ai fais un retour aux études à 40 ans pour le doctorat en communication organisationnelle avec une longue scolarité complétée. Je pense bien apprendre tout au long de la vie.

JB | 26-005 | Mes 3 jours d’événements sur les enjeux numériques en éducation, l’intelligence artificielle et les badges numériques

Cette semaine, j’ai participé et/ou contribué à quatre activités dans le monde de l’éducation et des technologies à Montréal. L’année 2026 commence en lion!

1. Colloque du PIM – Enseigner : les enjeux de l’heure

Le PIM a présenté son colloque Enseigner : les enjeux de l’heure les 13 et 14 janvier 2026 dans le cadre du colloque pédagogique du Collège Ahuntsic 2026. Le Pôle interordres de Montréal (PIM) agit comme catalyseur d’initiatives provenant de la collaboration entre ses dix-neuf institutions membres composé des douze cégeps publics et des sept universités de Montréal.

Le colloque a permis d’avoir les résultats des différents sondages sur l’utilisation de l’IA dans le monde collégial et universitaire, autant celui des personnes enseignantes que celui des personnes étudiantes. La création d’un référentiel sur la littératie de l’IA, les 3 enjeux les plus marquants (plagiat, perte cognitive et confabulation (hallucination)) et des échanges sur les prochaines étapes au-delà de la formation passe par des adaptions disciplinaires.

Les types d’utilisations et les raisons de non-utilisation chez les personnes étudiante (Cégeps et universités).

Selon moi, la posture la plus logique serait de focaliser sur les points de convergence entre les éléments fondamentaux de l’éducation et ceux du monde du travail dans un environnement hyper technologique (intelligence artificielle, robotisation, etc.), soit :

  • les mécanismes de la mémoire et de l’apprentissage de l’humain
    ET
  • les rôles et les compétences les plus pertinents comme humain

L’alignement mémoire-apprentissage-compétence-rôle me semble une piste de réflexion pour tenter de préserver « la plus grande partie possible » du modèle actuel de nos organisations et du modèle économique. Transition et résilience demandent du temps, ce que nous n’avons pas, ou très peu.

2. Les 10 ans du Cadre21 – Développement professionnel, design pédagogique et badge numérique au Québec

Cadre21, mon premier mandat comme entrepreneur en implantation de système de badge numérique fête ses 10 ans ! Un super parcours pour une organisation qui a su innover sans cesse.

Merci aux personnes incroyables qui y ont cru dès le départ en 2015, Nancy Brousseau, Normand Brodeur, Claude Frenette , l’incontournable Jacques Cool et LE Maxime Pelchat. Par la suite, Sébastien Stasse et plusieurs membres de l’équipe ont poursuivi.

J’ai été impliqué au niveau du design pédagogique et du développement de la technologie de la plateforme dans les premières années. Une aventure qui se poursuit avec mon entreprise Laniakea.

Des statistiques impressionnantes pour un projet toujours innovateur!

J’ai participé à un balado qui sera diffusé bientôt.

Pour en savoir plus, j’ai aussi contribué au cahier Découverte sur les badges numériques pour la Fédération des cégeps en 2023.

3. Journée institutionnelle BdeB sur le plan stratégique 2026-2029 et la résilience socionumérique

J’ai participé comme conseiller pédagogique TIC à notre plus récente journée institutionnelle du Collège de Bois-de-Boulogne pour présenter une réflexion sur l’intelligence artificielle, la résilience et culture du changement avec notre nouvelle directrice des études, Chantal Provost.

Le concept de résilience socionumérique est la suite logique de notre adaptation numérique puisque c’est la capacité d’apprendre, à collaborer et à s’ajuster dans un monde numérisé en développant des usages réfléchis des technologies qui soutiennent à la fois l’efficacité, la santé mentale et la cohésion sociale.

Cette présentation mettait la table à une première itération du plan stratégique en développement pour 2026-2029 avec la vision de Pascale Sirard, directrice générale du collège pour un nouveau cycle. Elle m’avait recruté en 2019 pour être le conseiller pédagogique de la transformation numérique du collège.

Le nouveau plan stratégique sera d’une courte durée (3 ans) et orienté vers une réelle adaptation de l’ensemble de nos activités en lien avec l’arrivée massives des usages de l’intelligence artificielle. Le mot d’ordre, préserver et augmenter les connexions humaines.

Le plan stratégique sera bonifié cet hiver et effectif pour l’automne 2026.

4. Atelier de réflexion sur les impacts de l’IA sur le programme Techniques de l’informatique au collégial et le métier de techniciens

Il y a eu près de 80 personnes réunies pour cette rencontre d’une demi-journée initiée par 3 collèges organisée à l’initiative du Collège de Bois-de-Boulogne, du Cégep de Rosemont et du Cégep du Vieux Montréal. Des personnes enseignantes, des personnes conseillères pédagogiques, des directions adjointes et des partenaires, tous reliés au secteur de l’enseignement de l’informatique au niveau collégial. Avec ma collège Elsa Laflamme (directrice adjointe responsable du programme Techniques de l’informatique au Collège), nous travaillons activement avec le coordonnateur Jean-François Brodeur au Comité d’élaboration sur le futur programme pour nos finissants de 2030. C’est tout un défi. Cet atelier a permi de de poser des questions importantes :

  • Quels sont les changements fondamentaux observés dans le métier de technicien et technicienne en informatique causé par l’essor de l’IA ?
  • Comment le programme Techniques de l’informatique doit-il s’adapter à la culture ou à l’environnement de l’IA afin de rester attractif et pertinent pour le marché du travail ?
  • Quelles compétences actuelles et nouvelles devraient être prises en compte dans le programme pour faire face aux défis de l’IA ?

Un panel composé d’enseignants (Jean-Christophe Demers et Kevin Chaussé) et d’une conseillère pédagogique (Sabine Boufenara) nous a présenté une réalité assez déstabilisante de ce que plusieurs membres de l’industrie leur ont partagé et comment nous devrons nous adapter fortement dans notre réseau collégial.

Je crois qu’une des solutions est de mettre en place un réel parcours de formation partant de la fin du secondaire jusqu’à l’université DES-DEC-BAC avec une stratégie de portfolio de compétences et des parcours de formation avec des badges numériques pour s’assurer d’un alignement interordre et surtout de s’assurer de la pertinence des compétences et de leur actualisation avec les besoins de l’industrie.

J’en parlais dans le Livre blanc des technologies du Québec de Technomontréal en 2019 (devenu Numana).

Voici un extrait des pages 14 et 15 :

2. Permettre aux travailleurs actuels de participer pleinement à la révolution numérique – Passer de la recherche de métiers à celle de compétences

2.9 En collaboration avec les maisons d’enseignement et l’industrie, mettre en place un passeport québécois des compétences pour le numérique, inspiré du concept de
« badges numériques », afin d’accélérer la reconnaissance des acquis à l’embauche, la découvrabilité des talents et favoriser la formation continue.

3. Former adéquatement la relève

3.4 Accompagner les maisons d’enseignement dans la modification de leurs programmes d’études de manière à axer la formation sur l’acquisition de compétences transversales et numériques afin de développer la capacité d’adaptation de la relève aux transformations rapides du marché du travail.

3.5 Promouvoir à grande échelle les répertoires de formations en technologies offertes au Québec, développés par les organismes compétents, et leur attribuer le financement pour les mettre à jour fréquemment.

Bref, plusieurs éléments de ce livre blanc ont été lancé, mais l’enjeu de la formation pour soutenir une politique industrielle du numérique (avec une approche sectorielle) reste entier, surtout avec l’arrivée de l’intelligence artificielle.

Note : J’ai perdu la voix à plusieurs moments de ces rencontres… en 3 jours.

JB | 26-004 |Arc Raiders : un jeu magnifique en solo, parfois collaboratif ou agressif.

Pour les vacances du temps des fêtes, j’ai acheté et joué au jeu Arc Raiders, un vrai bijou autant au niveau des graphiques, de la bande sonore, du mode de jeu que de la camaradrie en ligne. C’est un jeu comme je les s’aiment, difficile au début avec des compétences limités, des environnements inconnus à explorer, des ennemis (robots) qui sont sans pitié et alimenté pas l’IA (un peu moins de pattern prévisible). Par la suite, la progression est rythmés et agréable.

Ma première console a été la NES avec Mario, j’avais 11 ans! Donc, bientôt 40 ans que je me considère un « gameur ». Console, PC, réalité virtuelle, j’ai tout essayé. Même que l’été dernier, pour mes 50 ans, j’ai fait un retour au classique Donjons & Dragons avec du papier, des dés et des copains autour d’une table pour accomplir une quête (des souvenirs de mon adolescence).

C’est la première fois avec Arc Raiders que je dépasse les 100 heures pour un jeu. Habituellement, c’est 30-40 heures et je prends une pause jusqu’au prochain jeu qui en vaudra la peine.

L’univers de ce jeu est époustouflant.

Voici mon score avant de le désinstaller pour le prochain mois. Question de focaliser sur d’autres choses !

  • Niveau 70 (sur une possibilité de 75)
  • 72 missions complétés
  • 32 blueprints obtenus
  • J’ai éliminé seulement 5 joueurs en 65h sur les cartes !
  • 2,000,000$ dans mon compte
  • Mon véhicule d’extraction est prêt pour la prochaine expédition.

Quelques captures d’écran dans le jeu.

À suivre.

JB | 26-003 | Un don au Parti Québécois pour l’année électorale 2026

Une partie importante de notre système démocratique au Québec est les dons des particuliers. La réforme de la loi électoral de 2013 a rendu l’élection à date fixe et a établi de nouvelle règle pour le financement des particuliers avec un maximum de 100$ de dons par citoyen par année. Le financement des partis est assuré par l’Assemblée nationale selon le nombre d’électrices et d’électeurs qui ont voté pour le parti lors du plus récent résultat de scrutin.

Depuis 2024, le Parti Québécois est le champion toute catégorie dans le financement populaire au Québec.

Selon Élections Québec, le portrait du financement politique en 2023 était le suivant :

Selon Élections Québec, le portrait du financement politique en 2024 était le suivant :

Le résultat de 2025 seront assurément dans la même dynamique!

Pour cette année crutiale, j’ai fais mon don au Parti Québécois pour l’année 2026. Le maximum passe de 100$ à 200$ en année électorale. Vous pouvez le faire en ligne sur le site d’Élection Québec.

Je vous encourage bien sur à faire un don au PQ, ou a un autre parti qui vous représentent mieux si vous le souhaitez. 😉

JB | 26-002 | Mes chemins vers l’innovation et la souveraineté numérique

C’est depuis 2007 que je contribue au développement de diverses stratégies numériques pour le Québec, pour le gouvernement, la culture, le monde de la santé, le monde de l’éducation et l’administration publique en général.

J’ai pris plusieurs chemins.

  • Celui de la recherche académique.
  • Celui du service-conseil.
  • Celui de l’entrepreneuriat.
  • Celui du citoyen dans sa communauté.
  • Il me restait celui du militant politique.

Ce dernier chemin, je l’ai pris en 2022 lors de la campagne du Parti Québécois dans Saint-Jérôme. Depuis, je me suis pleinement investi dans la promotion des idées de la souveraineté numérique dans les instances du parti.

Cette année 2026 est celle de la convergence de 20 ans de parcours variés avec la seule ambition de rendre notre société adaptée à l’ère du numérique.